GREPOM intègre le projet SOS CIGOGNE

 

Le Vice-Président de GREPOM BirdLife, M. Mohammed Aziz El Agbani, a participé le 10 mai 2014 à une réunion à Malpartida de Caceres en Espagne sur la Cigogne blanche Ciconia ciconia.

Cette réunion avait un triple objet ; la présentation du projet SOS CIGOGNE ainsi que ses résultats depuis son lancement par Cigogne Suisse et jusqu’en 2013, l’implication du Maroc au projet SOS CIGOGNE et enfin, la préparation du premier colloque africain de la Cigogne blanche au Maroc.

Photo Imad Cherkaoui

 

Etaient présents à cette rencontre M. Tobias Salathé, M. Olivier Biber, M. Peter Enggist et M. Daniel Schedler de Cigone Suisse, Suisse, M. Gérard Wey de  APRECIAL, France, M. Domingo Jorge de SEO/BirdLife Extramedura, Espagne , M. Abderrahmane Chemlali de APROCIB Berkane, MAROC.

Les participants se sont donné rendez-vous l’automne prochain à Bâle pour finaliser les préparatifs et propositions pour l’organisation du colloque africain de la Cigogne blanche au Maroc.

A propos du Projet SOS CIGOGNE

Le but du projet “S.O.S. CIGOGNE” est d’améliorer la sécurité des cigognes blanches sur leurs routes migratoires et de garantir ainsi que des cigognes migrant par la route de l’Ouest pourront à l’avenir et à long terme regagner leurs zones de reproduction en Suisse, en Alsace et en Allemagne du Sud. Après la durée de deux ans prévue pour ce projet, les questions suivantes devraient trouver leurs réponses respectives:

  • Où passent exactement les routes migratoires des cigognes suisses, alsaciennes et allemandes ?
  • A quels endroits précis de ces routes se trouvent les lieux de repos et de ravitaillement ? Où est-ce que de tels espaces font défaut?
  • Qui est-ce qui chasse les cigognes, à quels endroits et par quelles méthodes?
  • Quelles sont les lignes électriques aériennes réellement dangereuses?
  • Quels sont les autres facteurs de danger auxquels les cigognes font face, tant sur leur route de migration que dans leurs quartiers d’hiver?
  • Est-ce que le comportement et par conséquent le degré du danger encouru est variable, selon que les cigognes proviennent d’un projet de réinsertion artificielle ou non?

 

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